20.06.2008

Message (universellement) personnel du Dad...

 


Problème de lecture des vidéos ?

Télécharger sans craintes et sans reproches

Quicktime en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://www.01net.com/telecharger/windows/Multimedia/lecteurs_video_dvd/fiches/100.html


Les meilleurs pour la fin ? (Dad & Mum)

Madame, Monsieur,

L'objectivité peut elle être revendiquée lorsque l'on évoque la prunelle de ses yeux ?

L'impartialité est elle possible lorsqu'on s'apprête à parler de ses enfants ?

Pour cet ultime billet ou presque, Dad et Mum enfilent un saillant costume moulant pour mieux exécuter devant vous ce délicat numéro d'équilibriste.

Afin de jouer la neutralité au maximum, nous nous suspendrons qu'aux fils des faits, avec pour unique filet, la réalité de nos yeux vus et entendus de nos tympans.

356 jours se sont écoulés depuis notre départ et en un mot et un constat :

Il faut reconnaître que le comportement de Camille, Clémence & Noé durant ce voyage a plutôt été correct (*)

Vous soulignerez la pondération de notre jugement car nous éviterons, en ces instants de retour, de tomber dans le piège tendu des superlatifs béats.

La retenue est désormais notre credo.

Nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, en nos salutations distinguées.(**)

Le Dad & La Mum

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(*) y compris : remarquable, formidable, admirable, endurant, positif, considérable, enjoué, expressif, stupéfiant, immense, fabuleux, fantastique, génial, impressionnant, merveilleux, prodigieux, complice, joueur, extraordinaire, chaleureux, positif, joyeux, rieur, loquace, gai, renversant, confiant, épatant, sensationnel, , super, terrible...en un mot :

magnifique !


(**) poils au nez...

19.06.2008

Panser le retour... (Dad & Mum)

Notre voyage se termine en pente douce et sans réellement s'en être soucié jusqu'à présent, la réalité du calendrier nous impose désormais des pensées de retour...

Devant nous s'écoulaient des saisons, on ne distingue plus que des  jours...

Etranges sensations de prise de conscience alors que nous sommes encore tout entier dans l'instant présent.

Cependant, nous n'éprouvons aucune mélancolie du temps passé tellement il fut bien rempli avec parfois même l'illusion rare de l'avoir maîtrisé... 

Nous l'avons vu virevolter sur les ailes d'un papillon, se perdre dans le nectar du moment, glisser sur les eaux du fleuve, égrainer ses secondes telles des heures précieuses que l'on étale sur du velours pour mieux les contempler.

Nous avons vu le temps s'assoupir sur tous les horizons pour mieux renaître le jour suivant sous les chants du vent, des vagues et des coraux. Nous l'avons vu jouer au magicien et sortir de son chapeau des chemins inconnus, des sentiments nouveaux...

Nous avons pris le temps de sentir, de s 'approcher, de s'offrir, de sourire, de serrer, de choyer, d'oser, de caresser, de nous perdre, d'improviser et de saisir
Nous avons pris le temps d'entendre, de goûter, d'attendre, d'imaginer, de pleurer, d'aller, de tenter, de comprendre, de se retrouver, de s'asseoir, d'écouter et de rire

Nous avons pris le temps de nous poser là où nous nous sentions bien au point de ne plus savoir à 7 jours près, le jour qu'il était

Nous aurions pu parcourir et découvrir mille fois plus mais, avant tout, nous avons pris le temps d'être ensemble comme jamais, et sincèrement, chaque seconde fût un cadeau indicible... ( Et si finalement ce voyage n'était que le prétexte à cette expérience familiale unique ? )

365 jours se sont bientôt écoulés ?

Nous n'avons pas vu le temps passer...  

Certes, la vraie "vie" n'est sans doute pas celle que nous venons de vivre durant cette année.

Elle n'en est pas plus celle qui était la nôtre avant ce périple.

A nous de dénicher une nouvelle voie, pavée à chaque coin de rues de voyages au quotidien , un juste milieu qui ne nous interdit rien, à l'affût de nos envies dans l'esprit du tout est possible pour demain...

Sur le chemin du retour, nos pensées s'y emploient déjà sereinement à certains moments du jour et parfois même de la nuit...

Nous le savions depuis la première heure : partir est aisé, c'est le retour qui est parfois plus compliqué...

Mais ne comptez pas sur nous pour pleurer...

ou alors des larmes sucrées, cerise sur le cadeau que l'on vient de s'offrir...

Vivement l'Avenir !

18.06.2008

C'est du vol ! ( Dad & Mum )

Le mauvais temps nous y aidant, nous avons quitté le Mexique pour une destination que les enfants vous dévoileront en fin d'article.

Mauvais temps ou presque car le ciel de mer reste de la haut toujours aussi beau...

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Avec une demi heure de retard, le décollage est imminent. Une dame âgée semble errer dans les allées, suivie de deux autres titubantes. Qui donc va leur venir en aide ? Céder sa place ? Nous étions près à nous inquiéter de leur sort quand les dames en question ont enfilé des gilets de sauvetage... Alerte ! Evacuation ? Non, plutôt méprise... les dames en question ne sont pas là pour tricoter mais pour exercer leur rôle d'hôtesses de l'air... Elles ont du côtoyer Charles Lindbergh...Respect !

Le voyage ne devait être qu'une formalité, juste une paire d'heures d'avion, mais c'était sans compter sur les aléas du vol direct.

La pluie torrentielle que nous venions de quitter s'était invitée également à destination rendant impossible l'atterrissage dans les temps.

On a exécuté beaucoup de ronds dans l'eau des nuages au dessus de l'aéroport dans l'attente d'une éclaircie mais en vain.

Le comandant de bord prenait le micro dans un anglais méchamment Texan auquel nous ne décryptions qu'un mot sur deux mais où nous devions comprendre que nous étions déroutés vers un autre aéroport à 1 h de vol.

Approchant le dit aéroport, nouvelle information : ce dernier est finalement surchargé, no problem, on poursuit plus au sud à 1/2 heure cette fois.

On atterrit finalement. Personne ne bouge. L'avion se gare sur une voie de garage. On attend les instructions.

1 heure passe quand on apprend que la perturbation file à l'est et que l'avion, entre les éclairs, peut revenir sur ses pas pour atteindre enfin destination.

Une heure et demi plus tard, nous arrivons là où nous aurions du atterrir 5 heures plus tôt.

Nous pensions en avoir presque fini oui mais...l'avion s'est posé au bout de monde d'une des pistes de l'aéroport.

Entre les décollages & atterrissages des autres compagnies, nous mettrons 1 heure supplémentaire pour atteindre le terminal.

Le passage en douane a été étonnamment rapide, avantage de le passer à 2 heures du matin plutôt qu'à  20 heures...

Nous voilà au bout du parcours devant le tapis roulant des bagages.

Ouf, dans 5 mm on est dehors...

Le tapis reste pourtant immobile. 1/4 h passe, 1/2 h re passe, 3/4 h plus tard, il n'a toujours pas bougé d'un pouce.

La climatisation nous glace le sang mais nos "chandails" sont dans les gros sacs...

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Le Papa ne pouvait plus s'asseoir tellement il devait faire pipi...

Ca y est, le tapis roule !  Applaudissements nourris ! 

Les valises se font pourtant attendre. 1/4 d'heure passe avant l'apparition du premier bagage.

Puis c'est au compte goutte... Hourra ! en voilà une des nôtres !

C'est celui de la Maman. On s'habille de ses vêtements et des manches de sa polaire, Noé en fait un pantalon.

A ce stade,  il faudra qu'on explique aux enfants pourquoi des sacs qui partent ensemble à l'enregistrement arrivent en ordre dispersé à l'arrivée...

Entre le premier et le dernier, ils nous ajoutent 25 minutes qui ressemblaient à des heures....

Il est passé 3 heures du matin... notre voyage d'une durée de 4 heures initialement prévues en affiche 11... on préfère en rigoler...

Une ultime 1/2 heure de queue à l'unique boutique encore ouverte pour une boite de chips et une bouteille d'eau en guise de souper tardif.

Puis dodo.

Le nom de notre hôtel cette nuit là : Terminal 8...

En une vingtaine de vols, nous n'avions jamais tenté l'expérience : voila qui est joyeusement fait !

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Mais où sommes nous donc ?

 

 

 

26.05.2008

Réaction en chêne... (Dad & Mum)

Ce voyage est (entre autres ) de la faute d'un chêne, à l'ombre de ses bras feuillus, un après midi d'été...

Du haut de l'insolence de son espérance de vie,  là où la nôtre ne se décompte qu'en décennies, il en a vu des moissons et des saisons, des batailles qu'aucun homme ne vivra jamais.

Sous son écorce d'éléphant, j'en venais à envier ses montées de sèves centenaires quand les pauvres mortels que nous sommes, endossent trop tôt leurs habits de jeunes vieux...

Lui est le roi de la flore des bois, des bosquets et des forêts, son trône est de racines, sa crosse de branches et sa couronne de sèves. A part l'homme et la foudre, il ne craint rien ni personne. Pour un bout d'éternité, il est indétronable.

Oui mais...son destin est lié à sa terre nourricière. Il en tire sa force mais le condamne par la même à une existence sédentaire.

Les vents ont beau faire, immiscer des  valses dans ses feuillages, disperser ses graines de vie, rien n'y fait, il reste figé sur ses racines de pieds, inexorablement des siècles durant.

C'est là sans doute, l'unique pendant qui est nôtre à nous humains : notre capacité de percevoir au delà des plaines, ici dans l'instant, ailleurs demain.

Je prenais conscience que si le temps nous était compté, nous possédions un extraordinaire don de consolation : le pouvoir de courir les horizons, ce qu'aucun chêne aussi vieux soit il ne vivra jamais.

Au final équitable, je devais reconnaître que la nature était bien faite.

Je quittais l'ombre pour le soleil me promettant de ne jamais cesser de parcourir la face cachée des collines.

C'était il y a longtemps, c'était hier, ce sera demain...

25.05.2008

Mexique - Sagesse du Hamac (Dad&Mum)


Grégorio habite un village nommé Tixkokob , capitale mondiale de la fabrication de hamac et de la sieste qui va avec.

Grégorio a largement dépassé la cinquantaine et compte 7 enfants et 7 petits enfants.

Il "monte" tous les jours dans la grande ville de Mérida à 28 km de là pour vendre ses hamacs dans le centre historique.

Tous les jours ou presque car les hamacs de Grégorio sont tissés aux fils de la sagesse et lorsqu'il estime la veille avoir vendu un nombre suffisant de pièces pour subvenir à ses besoins, on ne le revoit pas le lendemain...

Ce jour là, il était 17 h et dans la bonne humeur il exécutait, sous les arbres de la place, une démonstration maîtrisée  de pliage/ re-pliage d'un hamac multicolor à deux jeunes filles intéressées.

Affaire conclue.

Tout sourire, Grégorio s'empresse de retourner chez lui, ses hamacs sous le bras.

Sans doute aurait-il pu en fournir 2 ou 3 de plus mais  ce soir là  au village il y avait corrida à 18 h...

On ne le verra pas le lendemain, ni le jour d'après...

Le  "toujours plus" ne pèse pas lourd face à son "suffisamment assez"

Grégorio se plaît dans son commerce équitable à lui, mettre à profit le temps de vivre...

Pour notre part, nous avons quitté Mérida et ses 40° à l'ombre pour Celestum, petit village de pécheurs désert où il fait tout aussi chaud, mais où la lumière splendide et la piscine grandiose couleur émeraude nous font des journées moins pénibles ...

Dans notre chambre sur la plage, on a tendu un hamac, un de ceux de Grégorio dans lequel souvent l'on se prélasse en guise d'hommage...

La couleur du drapeau ce jour là sur la plage ?

Bleu, blanc, vert...

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et le jour d'après aussi...

 

10.01.2008

Instantané d'instant T

janvier 2008

Sihanoukville, Cambodge, Gare routière


Déjà installé dans le bus qui nous mènera à Pnhom Penh, mon regard s'arrête à travers la fenêtre sur un homme âgé(?), chemise bleue et pantalon noir.
Sous le porche d'une bâtisse, il tente d'agripper un bout de bois  accroché à l'extrémité d'une corde elle même arrimée aux poutres de la toiture.
Un muré d'à peine un mètre de haut l'empêche de s'en approcher suffisamment pour le saisir directement.
Il tient un gros tissu bleu dans la main dont il se sert pour gifler le bâton . La cible est atteinte mais les balancements qui s'en suivent ne lui sont pas favorables. 1 fois, 2 puis 3 fois, ils répète avec une certaine nonchalance  le même geste mais en vain. Le bout de bois refuse de se soumettre à l'emprise de sa main.
Les bras lui en tombent. L'homme reste immobile.
Je m' amuse à anticiper l'instant d'après et me parie à moi même qu'il va enjamber le muré et hop, le tour est joué...     
Il ne bouge toujours pas, le regard droit, comme hypnotisé par les derniers ronds dans l'air du bâton.
Je perçois enfin un léger mouvement latéral de la tête. Il marque un temps d'arrêt puis agrippe à nouveau le tissus et le projette cette fois en direction du sol. Il ramène l'étoffe à lui. La pêche semble avoir été bonne. D'un mouvement de pieds, il se saisit d'un balai.
La coiffe de paille de l'ustensile emprisonne le bout de bois qui n'offre alors plus aucune résistance et moi, je perds mon pari...
D'un geste mécanique, l'homme en bleu lie son  bâton témoin à l'extrémité du tissu et en fait de même avec l'autre bout de l'étoffe, sur une poutrelle cette fois, à portée de main, trois pas derrière lui.
Le tissu se dévoile et je comprends seulement qu'il s'agit d'un hamac... Il s'y installe sans tarder, en position assise, les pieds pendants frôlants le sol.
C'est à cet instant précis que nos regards se croisent. Sans se douter que je le connais maintenant depuis longtemps ses yeux plissés sourient malicieusement. Je lui renvoie bien volontiers.
Passe les secondes et nous restons tous deux figés dans nos expressions. Au milieu des bus, des tuk tuk, des vendeurs de fruits, des sacs et du bruit, en cet infime instant nous sommes que nous, réunis tout entier au delà d'une culture, une histoire, un continent et des quelques mètres qui nous séparent.
Sans détacher une seconde son regard du mien, il sort de la poche de sa chemise un paquet de Marlboro.
Les gestes sont lents comme mimant un ralenti.
Il place une cigarette dans la commissure droite de ses lèvres. Il continue à sourire. Il plonge les doigts cette fois dans une des poches de son pantalon pour y extraire un briquet. Il allume son bout de tabac à la "John Wayne" façon Western couvrant  sa cigarette de la paume de la main tout en inclinant légèrement la tête comme si son cabanon était soumis à tous les vents du Far Ouest.
Pendant le court instant de ce geste qui lui masquait les lèvres, ses yeux avaient pris le relais de notre conversation.
Le briquet rejoignit le paquet dans la poche de la chemise. Le cérémonial s'achevait, il était temps pour l'homme de s'allonger. Il effectua ce mouvement avec une certaine souplesse son regard toujours accroché au mien. Son corps se perdit dans le tissus. Je ne percevais plus que son visage et à l'autre extrémité, ses bouts de pieds.
Sa cigarette n'avait pas encore quittée sa bouche.
Je me risquais à un nouveau paris, celui de sa gestuelle de fumeur, en tenaille entre le pouce et l'index, j'en étais certain. On allume à la John Wayne, on fume à la John Wayne.
(En voilà un pari audacieux mais je me devais de renflouer ma déconvenue du muré...)
Une main se meuve.
Alors...?
Alors rien..., elle se contente de prendre de la hauteur pour s'accouder derrière la tête.
La cigarette quand a elle est toujours en équilibre entre deux lèvres, aspirant d'un coté, recrachant de l'autre.
Son autre main entame enfin un mouvement.
Ca y est, je vais être fixé.
Celle ci s'élève en effectuant lentement un mouvement aérien comme s'il dessinait dans les airs un point d'interrogation.
Deux doigts rentrent en action...
Nouvelle déconvenue... l'index se lance dans un duo classique avec le majeur dans un geste élégant du bout des phalanges.
Mon cow boy fume à la manière d'une baronne. Je stoppe là mes paris pour aujourd'hui...
Des chants khmers me sortent de la conversation. C'est la radio du bus. Il a fait le plein de voyageurs et va bientôt démarrer.
Je ne parviens pas à me détacher des yeux de mon compagnon.
Soudain, me vient une fâcheuse pensée.
Et si je me leurrais, si son regard ne m'était pas destiné, si je me trompais de croire que dans toute cette cohue, ses yeux étaient bien accrochés au mien ?
Peut être ne voit il pas plus loin que le bout de son hamac.
Peut être sa tête n'était elle dirigée que dans la seule direction de ses propres pensées.
Je m'en persuade et finis par m'amuser de cette gentille méprise.
Le bus enclenche la marche arrière.
Mes doutes se confirment. Il reste immobile.
Puis une marche avant pour entamer un demi tour qui me rapproche au plus près de l'homme à qui je dois deux paris dans le vent.
Je croise une dernière fois son regard.
Soudain, ses mains se joignent l'une à l'autre à hauteur du menton. Un hochement de la tête accompagne son geste : il est entrain de me saluer...
Je pose instinctivement ma main sur la vitre.
Nous sourires s'élargissent et dans la seconde qui s'en suivie, il quittait mon champs de vision.

Je crois que sa cigarette avait fini de se consumer...

29.12.2007

Mi-chemin...

Le 29 décembre 2007

Si notre voyage était d'une journée, il serait très exactement Midi...

et si les heures à venir déroulent leurs secondes comme celles écoulées, ça ne sera que du bonheur...

Un bon reste à chacun comme on (ne) dit (pas) ici des fois que l'on ne pourrait pas revenir vers vous avant l'année prochaine...

Bon Bon 2008 !

NB 1 : Nous nous plaisons tant en Asie que nous y séjournerons longuement en ajoutant à notre parcours des détours par le Cambodge, le Laos et peut être le Viêt-nam.

Ce nouveau périple débute le 29 décembre.

A partir de ce jour, il se peut que l'envoi des articles du journal soit plus espacé en fonction de nos possibilités de connexions.

Soyez rassurés, dès que l'on pourra, nous ferons !

NB 2: Nous avons accès à des statistiques via ce site. Nous les consultons que rarement mais pour info, sachez qu'à ce jour, uniquement en décembre, vous avez été 1867 à vous connecter dont 1213 visiteurs uniques pour 4345 pages lues...

Avec les enfants, on a fait le tour de nos connaissances, famille, amis, copains, copines, collègues, maîtresses d'école, charcutier etc... Après un comptage rapide, une évidence s'impose : on ne connaît pas 1213 personnes...

Les enfants nous ont demandé "Mais alors, c'est qui ces gens?"

Vous que nous connaissons et vous qui nous connaissez, soyez tous remerciés de l'intérêt que vous portez à ce journal en espérant que vous prenez autant de plaisir à le parcourir que les enfants en ont à l'écrire...

Et pour ne pas laisser la question des enfants sans réponse, nous prions "aux gens" non identifiés de se faire connaître,  ( soit un bon millier ) et ce, avant le 31/12/2007 minuit...

Nom :

Prénom :

Age :

Aimez vous les glaces ? :

05.10.2007

Détail de Taille

 

Ce billet date du 8 novembre 2007 et après 5 mois d'Asie, il n'a jamais résonné aussi juste...

 

Détail de taille

Juste une précision d’importance, un détail grand comme un océan :
nous ne sommes pas en vacances prolongées mais en voyage au long cours...

La nuance ? La même que de recoudre un bouton ou se lancer dans la confection d’un veston, prendre l’ascenseur pour atteindre le premier étage de la tour Eiffel ou choisir de gravir chacune des marches pour le troisième, se dérouler une pâte toute faite ou tenter de dénicher un meunier...

Les vacances sont des points de suspensions comptés et programmés, le voyage, une parenthèse que l’on ouvre sans en maîtriser le contenu, ni parfois même la durée...

Et si le voyage, c’est se déshabituer de ses habitudes, accepter chaque jour de se vêtir des habits de l’imprévu, faire fi de ses conforts d’usage, oublier son oreiller,  le creux de son matelas, passer outre son armoire à biscuits, son quotidien du matin  et ses souliers vernis, se surprendre à désapprendre pour mieux réapprendre,  égarer ses repaires, découvrir de nouvelles ruelles, goûter de nouvelles saveurs, respirer de nouvelles effluves, apprendre avec les yeux, avoir conscience de ses sens, les garder toujours en éveil, se perdre parfois pour mieux demander son chemin, écouter l’autre avant soi, s’égarer pour mieux se retrouver, apprivoiser ses craintes, déverrouiller son cœur, libérer ses sentiments, sentir sa gorge se nouer, se laisser surprendre par des émotions dont on ignorait l’existence, saliver de petit rien, s’imprégner de regards, cueillir des sourires, en offrir en retour, frôler l’indicible, oser pour mieux s’étonner, se poser pour mieux contempler, semer un peu de soi, saisir l’instant, ne rien prétendre pour avoir tout à apprendre, capter l’essentiel, considérer l’autre avec respect, s’ouvrir aux us et coutumes, garder ses leçons pour soi-même, savoir s’effacer pour mieux faire silence, avoir conscience du cadeau de l'existence, prendre le temps d’observer le temps passer et avoir l’impression, juste un instant, parfois, de le maîtriser...

Si le voyage c’est un peu de tout cela, nous vous le confirmons :

Nous sommes tous les 5 en voyage,

à chaque instant, de la tête jusqu’aux pieds...

nb : A notre retour, la première chose que l’on fait, on prend des vacances...

12.09.2007

Tiroir caisse...


En réponse à certaines réflexions comptables et aux interrogations récurantes, sonnantes et trébuchantes de quelques uns sur le coût de notre expédition, nous jugeons utile d'ouvrir ici notre tiroir caisse en forme d'aveu :

Oh oui, nous sommes riches
et bien au delà de ce que vous pouvez croire !


Riche depuis longtemps d'une fringale d'ailleurs et "d'autrement", un appétit d'horizons comme une faim en soi...
Riche d'une soif commune, d'un désir familial partagé, d'une même vision d'évasion...
Riche d'oser consommer ses songes, avec un soupçon d'opiniâtreté et de fantaisies...

et par décence, nous ne vous dirons rien de notre enrichissement au quotidien car le paradoxe est là, nous reviendrons de cette année de voyage, riches comme nous ne l'avons jamais été...

Attention les doigts, on referme le tiroir...

Le service comptable et financier

nb : Accessoirement, pour les esprits cartésiens qui ont besoin d'un dessin, nos horizons lointains c'est ça :

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un GRAND ESPACE IV RENAULT NOUV.Initiale 2.0 dCi 150 FAP Monospace ABS Accoudoir central 3è rangée Accoudoir central AR Accoudoir central AV Aide au stationnement AR de type radar Air conditionné avec climatiseur automatique 4 zones et sortie arrière Airbags avant: côté conducteur, à déploiement variable, airbags avant: côté passager, à déploiement variable, déconnectable Airbags latéraux AV Airbags rideaux latéraux: les trois rangées Antibrouillards AV Antipatinage : ABS & contrôle moteur Appuis-têtes : AV, AR, 3ème rangée de sièges, 2, réglage en hauteur Assistance au freinage d'urgence Boîte de rangement plancher et fixe Boucliers avant arrière couleur caisse Commandes radio infrarouge Condamnation centralisée à carte et incluant la supercondamnation avec condamnation des ouvrants en roulant Direction assistée type ESP Cylindrée : 1995 cm3 Puissance : 150 ch. Vitesse maxi. : 194 km/h Transmission 2 roues avant motrices Poids : 1830 kg Longueur :4856 mm Largeur : 1860 mm Capacité du réservoir : 83 litres Pneumatiques Taille des pneus : 225/55/17(sauf erreur ou omission) Consommation mixte : 7.6 litres/100 km Consommation ville : 9.5 litres/100 km Con sommation route : 6.6 litres/100 km Emission CO2 : 200 g/km Classe E

Oui mais sans même l'extension de garantie mais parfois des cafards sous les lits...